Expositions consacrées à la peinture de paysage
Années 2013 - 2014

Joseph Mallord William Turner (1775-1851) Paysage avec une rivière et une baie dans le lointain ou Confluent de la Severn et de la Wye, vers 1845
Huile sur toile, 93 x 123 cm
Paris, musée du Louvre © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Hervé Lewandowski

De Gainsborough à Turner. L’âge d’or du paysage et du portrait anglais dans les collections du musée du Louvre
23 octobre 2014 - 26 janvier 2015

Musée des Beaux-Arts, Quimper

Exposition co-organisée par le Musée des Beaux-Arts de Valence, le Musée des Beaux-arts de Quimper et le Musée du Louvre

On a coutume de considérer que la peinture britannique connaît son âge d’or sous l’ère georgienne, soit des années 1720 environ jusqu’au début du règne de la reine Victoria, au milieu du XIXe siècle. L’excellence des artistes britanniques s’exprime alors surtout dans le portrait et le paysage, deux genres particulièrement appréciés des donateurs depuis des décennies.
S’agissant du portrait, les artistes britanniques renouvellent complètement ce genre au XVIIIe siècle, tant dans l’exercice du grand portrait mondain, brillamment illustré par des compositions de Reynolds, Raeburn ou Lawrence, que dans l’invention d’une formule originale, la Conversation Piece, dont le Louvre conserve un chef-d’œuvre absolu de Thomas Gainsborough.
Tout aussi essentiel, l’apport britannique dans le domaine du paysage s’exprime notamment par la pratique de l’aquarelle et de l’étude peinte directement sur le motif. Les noms de Bonington, Constable ou Turner dominent une génération d’artistes particulièrement doués qui ont su exprimer un goût nouveau pour des paysages souvent vernaculaires d’où émerge un sentiment plus spontané de la nature.
Ainsi, à partir des riches collections du musée du Louvre, cette exposition se propose, après Valence, de rendre compte de l’extraordinaire singularité de l’art britannique à son apogée en présentant plus de soixante peintures, aquarelles et dessins.

www.mbaq.fr

Herman II Saftleven, Futaie dans le bois de Doorwerth

L’âge d’or du paysage hollandais
10 octobre 2014 - 16 janvier 2015

Ecole nationale supérieure des Beaux-arts, Paris
Cabinet des dessins Jean Bonna


Après le Paysage à Rome dans la première moitié du XVIIe siècle, l’École nationale supérieure des beaux-arts dévoile un autre aspect de sa collection de paysages dessinés, celui des Pays-Bas.

Loin de la nature et de la lumière méditerranéennes, les dessinateurs hollandais, Ruisdael, van Goyen, Cuyp etc., développent dans ce domaine de nouvelles approches qui vont leur assurer une notoriété incontestable dans toute l’Europe. Sensibles à l’omniprésence de l’eau dans leurs contrées – fleuves, lacs, cours d’eau et canaux –, ils dressent une image vivante où pêcheurs, marins mais aussi promeneurs et patineurs s’adonnent à leurs activités quotidiennes. Voyageurs infatigables, ils sillonnent les chemins et les routes crayon à la main sur les rives accidentées du Rhin (Saftleven) et de ses affluents d’Utrecht jusqu’à Clèves, poursuivant parfois le périple jusqu’en Allemagne et même jusqu’en Scandinavie (Everdingen).

www.beauxartsparis.com

Katsushika Hokusai, Les Trente-six vues du mont Fuji : Sous la vague au large de Kanagawa, Ère Tempō (vers 1831)
Estampe, format Ōban, nishiki-e © Victoria and Albert Museum, London, given by the Misses Alexander

Hokusai
01 Octobre 2014 - 18 Janvier 2015

Grand Palais, Galeries nationales, Paris

Katsushika Hokusai (1760-1849) est aujourd’hui l’artiste japonais le plus célèbre à travers le monde. Son oeuvre peint, dessiné et gravé incarne la spiritualité et l’âme de son pays, particulièrement ses estampes de paysages, synthèse remarquable entre les principes traditionnels de l’art japonais et les influences occidentales.

Conçue en deux volets, l’exposition présente 500 oeuvres exceptionnelles, dont une grande partie ne quittera plus le Japon à compter de l’ouverture du musée Hokusai, à Tokyo en 2016.  

www.grandpalais.fr

Claude Monet, Impression, soleil levant, 1872, huile sur toile - 50 x 65 cm
Musée Marmottan Monet, Paris
© Christian Baraja - Ancienne collection Ernest Hoschedé - Ancienne collection Georges de Bellio

Impression, soleil levant
L'histoire vraie du chef-d'oeuvre de Claude Monet

18 septembre 2014 - 18 janvier 2015

Musée Marmottan Monet, Paris

Impression, soleil levant, la toile qui a donné son nom à l'impressionnisme et qui est le fleuron des collections du musée Marmottan Monet, est l'une des  peintures les plus célèbres au monde. Cette œuvre n'a pourtant pas fait l'objet d'une étude approfondie jusqu'à ce jour. Au contraire, depuis près de quarante ans, le mystère semble grandir autour du chef - d'œuvre : que représente véritablement le tableau ?  Un soleil levant ou un soleil couchant ? Quand fut-il peint ? En 1872  ou en 1873 ? Qu’est-il advenu du tableau à l’issue de la première exposition impressionniste ? Pourquoi a-t-il rejoint, en 1940, les collections du musée Marmottan, un établissement initialement dédié à l'Empire et qui n’abritait alors aucune peinture impressionniste ? Pourquoi à cette date ?  Dans quelles circonstances ?  

Dans le cadre du 80ème anniversaire de l'ouverture du musée Marmottan au public et à l'occasion du 140ème anniversaire de la première exposition d'Impression, soleil levant, le musée Marmottan Monet a décidé d'ouvrir l'enquête et d’organiser la première exposition jamais dédiée à l'œuvre fondatrice de l'impressionnisme.

Autour d’Impression, soleil levant, l’exposition présente une sélection rigoureuse de vingt-cinq œuvres de Claude Monet, cinquante-cinq œuvres d’Eugène Delacroix, Gustave Courbet, Eugène Boudin, Johan Barthold Jongking, William Turner, Berthe Morisot, Alfred Stevens, Auguste Renoir, Camille Pissarro, Alfred Sisley, des photographies anciennes par Gustave Le Gray, Emile Letellier, ainsi qu’une vingtaine des documents d’époque dont beaucoup sont inédits.

www.marmottan.fr

Emile Bernard, Après-midi à Saint-Briac, 1887, Aargauer Kunsthaus, Aarau.
Legs Dr. Max Fretz © Jörg Müller, Aarau

Emile Bernard (1868-1941)
17 septembre 2014 - 5 janvier 2015

Musée de l'Orangerie, Paris

Peintre, graveur, mais aussi critique d'art, écrivain et poète, Emile Bernard est une personnalité majeure dans l'élaboration de l'art moderne. A la fin des années 1880, il inaugure le style cloisonniste, dont on sait l'importance qu'il revêtira chez Gauguin et Van Gogh, dont Bernard fut proche, mais aussi chez les Nabis.
Après la controverse sur l'invention du symbolisme en peinture, qui l'oppose violemment à Gauguin, Bernard s'installe au Caire où il reconsidère la stylisation schématique et la recherche de primitivisme symboliste. La découverte des maîtres anciens l'incitera cependant à renouer avec la tradition.
De retour en France, il publie des témoignages fondamentaux sur Cézanne et des écrits esthétiques remettant en cause les avant-gardes au nom de la tradition picturale. Mais, loin de se définir par un traditionalisme suranné, son art porte toujours la marque d'une personnalité curieuse et tourmentée, à la recherche de l'absolu artistique.
Cette exposition sera la première à présenter la longue carrière de cet artiste protéiforme, dont les mutations successives participent à chaque fois d'une redéfinition de la personnalité et remettent en cause la notion même de style.

www.musee-orangerie.fr

Paul Cézanne, Mont Sainte-Victoire, 1902

Chefs-d’œuvre de la collection Pearlman
Cézanne et la modernité

12 juillet - 5 octobre 2014

Musée Granet, Aix-en-Provence

Le musée Granet accueille la magnifique collection Henry & Rose Pearlman, réunie entre 1943 et 1974 par l'homme d'affaire new-yorkais, Henry Pearlman (1895-1974). Cette exposition présente une cinquantaine d’œuvres de la période impressionniste et post-impressionniste dont des aquarelles inestimables de Paul Cézanne.

Parmi les peintures et sculptures, sont notamment montrées Après le Bain, d'Edgar Degas, Les Roulottes de Vincent van Gogh et six remarquables tableaux de Paul Cézanne dont la Montagne Sainte-Victoire de 1902. Mais aussi des œuvres majeures de Camille Pissarro, Paul Gauguin, Henri de Toulouse-Lautrec, Chaïm Soutine, Wilhem Lehmbruck, Jack Lipchitz et Oscar Kokoschhka.

Une occasion unique de découvrir pour la première fois dans sa totalité cette collection prestigieuse conservée au Princeton University Art Museum depuis 1976, et présentée également à l'Ashmolean Musean d'Oxford (Grande-Bretagne) au printemps 2014.

www.museegranet-aixenprovence.fr

Paul Cézanne, Mont Sainte-Victoire, 1902

Frontalité, approches du paysage
22 juin - 21 septembre 2014

Château de Poncé

Arthur Aillaud, Vincent Bioulès, Jérôme Bryon, Pierre Buraglio, Marc Desgrandchamps, Lucien Hervé, Per Kirkeby, Sarah Le Guern, Guy de Malherbe, Illés Sarkantyu

Qu’entend-on par frontalité ? Des paysages redressés où l’horizon et la perspective semblent abolis. Héritage d’une approche de la peinture qui affirme sa planéité, des abstraits américains jusqu’au mouvement Supports/Surfaces, en France avec notamment Vincent Bioulès et Pierre Buraglio. Arthur Aillaud, Guy de Malherbe et Marc Desgrandchamps, peintres figuratifs, se sont appropriés la question de la planéité de la toile. La figuration s’est nourrie de l’abstraction, la surface n’est plus leur sujet principal mais demeure néanmoins une préocupation essentielle de leur travail. Plus abstrait, le travail de Per Kirkeby est marqué par sa formation de géologue où les motifs éprouvés refont constamment surface : chutes d’eau, lacs gelés, hantent la peinture tellurique de ce grand artiste danois.
Les photographies de Lucien Hervé sont caractérisées par le regard qu’il porte sur l’intégration des éléments d’architecture dans le paysage. Il est considéré comme l’un des photographes les plus modernes de son temps. Avec Sarah le Guern, Jérôme Bryon et Illés Sarkantyu, l’exposition intègre le regard de trois jeunes photographes sur le paysage et, on constate là encore cette mise à plat du paysage qui décline à nouveau la notion de frontalité.

www.chateaudeponce.com



Joan Mitchell, Champs, 1990, huile sur toile 280 x 200 cm, s.b.d., Musée des Beaux-Arts de Caen © Joan Mitchell

Joan Mitchell
Mémoires de paysage

14 Juin - 21 Septembre 2014

Musée des Beaux-Arts, Caen

Cette exposition s'intègre dans l'exposition "En trois temps", qui présente 3 artistes (deux portraitistes et un paysagiste), 3 siècles (les XVIIIe, XIXe et XXe), 3 époques, 3 temps de l’histoire de l’art mais aussi de l’histoire du musée des Beaux-Arts de Caen.

Sur la thématique du paysage, le musée des Beaux-Arts de Caen a invité Philippe Piguet, critique d’art et commissaire d’expositions, à choisir une oeuvre dans les collections du musée pour concevoir un évènement. Son choix s’est porté sur Champs, un grand paysage de Joan Mitchell (1925-1992). L’exposition propose de confronter une quinzaine de peintures de cet artiste avec les oeuvres d’artistes qui lui sont proches : Claude Monet pour sa filiation, Jean-Paul Riopelle, Shirley Jaffe, Judit Reigl et Per Kerkeby ses contemporains, et enfin la génération suivante représentée par Monique Frydman et Carole Benzaken. Une occasion de faire le point sur ce peintre abstrait majeur, sa méthode (elle peignait volontiers de mémoire), sa conception de la couleur et de la forme mise en oeuvre comme une série d’impressions face à la nature.

http://mba.caen.fr/exposition/en-trois-temps

Un voyage impressionniste à Crozant
Ouverture le 14 juin

L'hôtel Lépinat : Premier centre d'interprétation des peintres de la Vallée de la Creuse
 
Claude Monet, Armand Guillaumin, Théodore Rousseau, Francis Picabia... A Crozant, tout près des ruines de la citadelle médiévale, l'hôtel Lépinat accueillait au XIXe siècle les peintres impressionnistes venus chercher l'inspiration dans les paysages de la Vallée de la Creuse. Après un an de travaux de réhabilitation, l'ancien hôtel devient le premier Centre d'interprétation des peintres de la vallée de la Creuse, rendant ainsi hommage à tous les artistes passés entre ses murs.
 
Grâce à une médiation multimédia innovante, le grand public découvre une page méconnue mais néanmoins déterminante de l'histoire de l'art : nombres de chefs d'œuvres aujourd'hui présents dans les collections des plus grands musées ont été réalisé au cœur des paysages de la Vallée de la Creuse et Claude Monet y finalisa son concept-clé de « série ».
 
Ce nouvel espace s'inscrit dans la lignée des deux sentiers d'interprétation de Crozant et de Fresselines qui permettent aux touristes et aux familles de marcher dans les pas des peintres et de découvrir les paysages colorés qui les ont inspirés...

www.hotel-lepinat.com

Dia Al-Azzawi, Imaginary Landscape I
2013 -14, acrylique sur toile, 100 x 230 cm
© Dia Al-Azzawi. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris
 

Abboud, Août, 2002, huile sur toile, 90 x 94cm © Succession Shafic Abboud. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris

Paysages, entre réel et imaginaire
11 juin - 12 juillet 2014

Galerie Claude Lemand, Paris

Six artis­tes « historiques » issus du monde arabe, dont certains sont encore en activité, à l’exemple de la libanaise Etel Adnan ou de l’irakien Dia Al-Azzawi, sont réunis autour de la thématique ô combien sensible du pay­sage.

C’est à travers le filtre de l’abstraction que se trouve condensée cette pratique de la peinture de paysage, au-delà de toute volonté pure­ment mimétique. Ainsi, chez Etel Adnan, la mon­ta­gne est motif récur­rent, mais il est avant tout le lieu de rémi­nis­cen­ces contem­pla­ti­ves, d’un éternel retour au Liban de son enfance, quand bien même la grande pein­tre et poé­tesse figure le mont Tamalpais situé sur la côte Pacifique des États-Unis. Schématique, son pay­sa­gisme solaire rend hom­mage aux lignes décou­pant l’hori­zon, autant qu’il dési­gne de traits aussi économes qu’effi­ca­ces la pos­si­bi­lité d’un espace pour vivre, dans de peti­tes toiles ou de très beaux tra­vaux gra­phi­ques. Chez Shafic Abboud, le pay­sage est également l’endroit où l’on se sou­vient, mais cette sou­ve­nance est d’une autre nature. Sa repré­sen­ta­tion vise une « trans­fi­gu­ra­tion » de la matière et du récit à l’aune de la lumière. D’autres œuvres sont pré­sen­tées, à l’instar d’un récent "Paysage ima­gi­naire" de Dia Al-Azzawi.

Oeuvres de Shafic Abboud, Etel Adnan, Assadour, Dia Al-Azzawi, Abdallah Benanteur, Abdelkader Guermaz, Nadia Saikali, Hélène Elbacha.

www.claude-lemand.com

Nicolas de Staël, Paysage, Antibes, 1955, huile sur toile 116 x 89 cm musée d’art moderne André Malraux – © MuMa Le Havre / Charles Maslard © Adagp, Paris, 2014

Nicolas de Staël
Lumières du Nord Lumières du Sud

7 juin - 9 novembre 2014  

Musée d'art moderne André Malraux, Le Havre

A l'occasion du centenaire de la naissance de l'artiste (Saint-Pétersbourg, 1914 – Antibes, 1955), le MuMa organise la première exposition consacrée au paysage dans l'oeuvre de cette grande figure de l'art du milieu du XXe siècle.

Nicolas de Staël réalise au cours d'une carrière fulgurante, entre 1942 et 1955, l'une des productions artistiques les plus libres et reconnues de l'après-guerre. Après une période abstraite, il évolue, au moment du triomphe des abstractions, vers une peinture qui renoue avec le réel, la nature et le paysage, dépassant l'opposition apparente entre abstraction et figuration.

Le paysage, pour Staël, ce n'est pas le pittoresque ou la description fidèle d'un site, mais avant tout la lumière et l'espace, les éléments.

www.muma-lehavre.fr

 

Paris paysages
25 mai – 3 novembre 2014

Exposition promenade
Parc de Bagatelle, Paris


Dans le Parc de Bagatelle, l’un des quatre jardins botaniques de la Ville de Paris, Paris paysages  vous fait découvrir à travers une exposition-promenade toute l’histoire des jardins de Paris. C’est le moment de partir à la rencontre des grands paysagistes qui ont dessiné la ville : Le Nôtre, Alphand et Forestier vous dévoilent tous leurs secrets.

La visite s’articule en trois temps forts. Au Trianon, les grands paysagistes qui ont marqué la capitale sont à l’honneur. Les transformations de Paris à travers les siècles, en parallèle avec des portraits de paysagistes et des projets d’aménagements vous permettent d’avoir une vision historique d’ensemble des embellissement de la ville à travers les parcs et jardins.

Dans la galerie, rêvez au thème « utopies et projets ». Vous découvrez les expositions universelles qui ont laissé leur empreinte dans les espaces verts, la 1ère présentation au public de maquettes de jardins parisiens mais aussi les réflexions sur l’avenir du paysage métropolitain.

Dans les allées du jardin, un parcours présente les paysagistes qui ont dessiné le parc de Bagatelle au cours des siècles. Les photos aériennes de Philippe Guignard, vous feront prendre votre envol sur les parcs et jardins de Paris, tout en soulignant l’écriture du paysage, naturelle ou totalement artificielle.

www.paris.fr

Georges Seurat
L’hospice et le phare de Honfleur, 1886
Huile sur toile
Collection National Gallery of Art,
Washington DC

Seurat : Maître du pointillisme
23 mai - 7 septembre 2014

Musée Kröller-Müller, Otterlo, Pays-Bas

Pour la toute première fois, le musée montre les œuvres majeures et reconnues de tous de Georges Seurat (Paris 1859 - Paris 1891), œuvres issues de sa collection, comme Le Chahut et les vues de port réalisées sur la côte française de la Manche. Seurat décède à l'âge de 31 ans. Pendant sa carrière de courte durée, il n'a réalisé qu'une cinquantaine de tableaux. Cette exposition présente 23 de ses tableaux ainsi que 24 dessins.

Georges Seurat est réputé être le fondateur du néo-impressionnisme, comme en témoignent ses tableaux créés par la juxtaposition minutieuse de petites touches de peinture – des petits points. C'est à ce mouvement qu'il doit du reste sa célébrité. Il a également fait montre d'un vif intérêt pour la théorie scientifique des couleurs. Son objectif est de créer une esthétique qui accorde la même importance que les impressionnistes aux couleurs et à la lumière, mais surpasse les effets éphémères et purement visuels de la peinture impressionniste.

www.krollermuller.nl

Guy de Malherbe
Sans Titre, huile sur toile, 100x100cm, 2013
Courtesy Galerie Vieille du Temple

 

«Falaises»
Paysages de Guy de Malherbe

15 mai - 12 juillet 2014

Galerie Vieille du Temple
Marie-Hélène de la Forest Divonne

L'univers minéral est le point de départ de la peinture de Guy de Malherbe.
Depuis plusieurs années l'expérience du paysage, c'est d'abord pour lui, se rendre sur place, explorer ou parcourir les rivages de la côte normande, paysages sans cesse modifiés par la mer, le vent et les éboulis du côté d'Houlgate et puis, plus récemment Varengeville et les environs de Dieppe avec ses grandes falaises de craie blanche. C'est ce paysage frappant qui a déclenché cette magnifique série de peintures.
Ces falaises imposantes dominent toute cette nouvelle période qui s'inscrit dans la continuité de ses dernières expositions à la Galerie Vieille du Temple, ainsi qu'à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, avec cette touche toujours aussi libérée et vibrante et ce caractéristique foisonnement de roches anthropomorphiques.

Communiqué de presse
www.galerievieilledutemple.com

Achille-Etna Michallon
Vue des ruines du théâtre de Taormine
Huile sur toile
©J.P. Godais, musée d'Art, Histoire et Archéologie, Evreux
 

Sur la route d'Italie, peindre la nature d'Hubert Robert à Corot
26 avril - 21 septembre 2014

Musée d’Art, Histoire et Archéologie d’Evreux

Printemps 2015
Musée de Picardie à Amiens

A travers cette exposition, un collectionneur a voulu faire partager au public sa passion pour la peinture de plein air. L’ensemble exceptionnel qu’il a constitué à la fin du XXe siècle rassemble des artistes qui, des néoclassiques aux grands représentants de la peinture de plein air, ont exprimé une même fascination pour la nature : Hubert Robert, Michallon, Bidault, Granet, Corot, Rousseau…

Le projet scientifique et artistique, à partir de cette collection, a été de concevoir un parcours ordonnant des oeuvres de peintres français qui, de la fin du XVIIIe au milieu du XIXe siècle, ont fait le voyage en Italie. Ce projet a réuni les conservateurs du musée d’Art, Histoire et Archéologie d’Evreux, ceux du musée de Picardie à Amiens, ainsi que des élèves conservateurs de l’Inp.

www.evreux.fr


 

Henri Le Sidaner et ses amitiés artistiques
5 avril - 28 septembre 2014

Musée du Touquet

Dans le cadre de la rétrospective organisée en partenariat avec les musées de Dunkerque et Cambrai, Le musée du Touquet-Paris-Plage qui vit le jour en 1932 grâce à une donation de l’artiste, revient sur les relations artistiques qui jalonnèrent la vie de ce peintre intimiste, simple et amical. Invité sur la côte d’Opale par son ami d’enfance Eugène Chigot, ils président ensemble la Société des Amis des arts et organisent les premiers salons de la colonie des peintres d’Etaples. Il y rencontre alors Eugène Vail et Henri Duhem qui devient son confident, son compagnon de route et son mécène.

Cette joyeuse troupe, qui compte également les peintres Henri Martin, Edmond Aman-Jean et Ernest Laurent le suivent au cours de ses voyages d’études (Florence, Venise, Bruges, Chartres…) pour « mettre un coup de barbouille » au cours de longues promenades. Ensemble ils créent une « Société nouvelle » et exposent en « bonne confraternité ». Henri Le Sidaner attire surtout ses amis dans la petite ville de Gerberoy qu’il fit revivre et où il créa un merveilleux jardin propice aux repas entre amis et aux discussions animées.

Malgré la quasi absence de présence humaine habilement suggérée, tout dans l’oeuvre de Le Sidaner nous ramène à cette harmonie : « On pénètre dans les compositions de M. Le Sidaner comme dans un milieu coutumier et déjà cher où le seuil, le banc, la table ont l’air de nous attendre et de nous faire accueil.»

www.letouquet-musee.com/

Gustave Caillebotte
Périssoires sur l’Yerres (115,5 x 113 cm)
Huile sur toile, 1878  
© DR / Propriété Caillebotte

 

Caillebotte à Yerres au temps de l’impressionnisme
5 avril - 20 juillet 2014

Propriété Caillebotte, Yerres (91)

Pour la première fois, 43 chefs-d’œuvre de Gustave Caillebotte vont être présentés dans sa propriété yerroise, où ils ont été peints. La plupart de ces oeuvres n'ont jamais ou très peu été exposées au public. Elles proviennent des plus grands musées du monde (National Gallery of Art de Washington, Art Museum de Milwaukee, Indiana University Art Museum de Bloomington, Musée des Beaux-Arts de Rennes, Musées d’Orsay, d’Agen et Marmottan Monet à Paris) ainsi que de la famille même de l’artiste et de collectionneurs privés.

Gustave Caillebotte a 12 ans lorsque ses parents s’installent dans la propriété yerroise qui sera leur résidence d’été. De 1875 à 1879, il réalisera quelques-uns de ses tableaux les plus importants dans ce lieu qui lui offre tant des motifs à peindre avec le parc, la rivière, le potager que des sujets de composition avec l’activité des canotiers et les loisirs de la rivière. C’est à ce moment que se définit le style de Caillebotte, fait de sujets modernes représentés d’une façon nouvelle, qui le feront devenir l’un des peintres impressionnistes les plus originaux.

La propriété appartient depuis 1973 à la commune d’Yerres, qui l’a entièrement restaurée et lui a ainsi permis de retrouver son aspect du temps de Caillebotte avec sa grande maison blanche ornée de colonnades, appelée le Casin, sa ferme, dite « Ferme Ornée » transformée en centre d’art et d’expositions, son orangerie, sa glacière, son potager et le parc de 11 hectares bordé par la rivière. La Propriété est inscrite à « l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques » et labellisée en 2012 « Maison des Illustres » par le Ministère de la Culture et de la Communication.

www.caillebotte.fr

Childe Hassam
Union Square au printemps, 1896
Huile sur toile, 54,6 × 53,3 cm
Northampton, Massachusetts, Smith College Museum of Art, acquisition du Fonds Winthrop Hillyer, 1905:3.1
© Smith College Museum of Art

 

L’Impressionnisme et les Américains
28 mars - 29 juin 2014

Musée des impressionnismes, Giverny

L’exposition rassemble plus de 80 tableaux peints en Europe et aux États-Unis entre les années 1880 et 1900.

Elle débute avec des œuvres majeures peintes par les grandes figures d’expatriés que sont Mary Cassatt, John Singer Sargent et James A.M. Whistler. Il s’agit de mettre en évidence le rôle que ces Américains ont joué dans l’exploration des harmonies de couleurs claires et des compositions inédites élaborées au contact des impressionnistes français, tels Claude Monet et Edgar Degas.

Enfin, l’exposition présentera un ensemble d’artistes qui, à l’image de William Merritt Chase, ont su séduire le marché américain en adaptant les idées impressionnistes aux sujets américains : des rivages rugueux de la côte atlantique aux jardins publics new-yorkais, en passant par l’image de la femme américaine. De cette apparente diversité se dégage un courant impressionniste américain distinct, dont l’originalité pourrait se résumer ainsi : une nouvelle lumière pour un nouveau public.

www.mdig.fr/

 

Figure(s) & paysage(s)
2 mars - 25 mai 2014

Domaine de Kerguéhennec

Si, à kerguéhennec, les questions de l’architecture et du paysage sont étroitement liées, c’est à partir des œuvres de Tal Coat qu’est née cette réflexion sur la figure et le paysage. À partir de ce qui, sans doute, m’apparaît de plus en plus clairement comme l’une des singularités de cet œuvre : l’intrication de ces deux grandes catégories de l’art que sont la figure et le paysage, développés comme des genres autonomes... au point de désigner des formats de tableaux !

D’abord essentiellement préoccupé de figures, personnages et visages, puis de natures mortes, Tal Coat va se convertir au paysage au sortir de la Seconde guerre mondiale. À cette période charnière, la figure semble disparaître, se fondant dans le paysage. Pour autant, les paysages de tal Coat resteront toujours traversés par des figures, jusqu'à sa dernière période, dans laquelle la figure, enfouie, gonfle la surface de la toile, affleure à la surface de la terre.

Les artistes réunis dans cette exposition poursuivent, chacun à leur manière, cette réflexion et articulent, de mille manières possibles, figures et paysages, sous le mode de l’incorporation ou, au contraire, de l’extraction, voire encore, en transformant le paysage en figure...

dossier de presse de l'exposition
www.kerguehennec.fr

Les Impressionnistes en privé
Cent chefs-d’œuvre de collections particulières
13 février - juillet 2014

Musée Marmottan Monet, Paris

 
Cette exposition célèbre le 80ème anniversaire du musée, qui en moins d’un siècle, a bénéficié de legs et de donations d’une envergure sans égale faisant de lui le dépositaire du premier fonds mondial d’œuvres de Claude Monet et de Berthe Morisot.

Le public pourra y découvrir une centaine de chefs-d’œuvre impressionnistes, pour la plupart des tableaux jamais vus ; de Jean-Baptiste-Camille Corot, Eugène Boudin, Johan Barthold Jongkind, Édouard Manet, Frédéric Bazille, Claude Monet, Pierre-Auguste Renoir, Edgar Degas, Camille Pissarro, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte, Berthe Morisot, Armand Guillaumin, Paul Cézanne, Mary Cassatt, Eva Gonzalès et Auguste Rodin,

A travers ces œuvres inédites, une histoire de l’impressionnisme sera retracée, avec un parcours chronologique depuis les prémices de l’impressionnisme, son éclosion vers 1874, puis avec les années 1880-1890 quand le groupe des impressionnistes se disloque pour laisser place au génie créatif de chacun de ses membres. Enfin, l’œuvre ultime de maîtres tels Pierre-Auguste Renoir, Camille Pissarro, Alfred Sisley et Claude Monet, qui, par bien des égards se situe au-delà de l’impressionnisme, ouvre une fenêtre sur l’art moderne et clôt la manifestation.

www.marmottan.fr/ 

August Macke
Paysage avec vaches et chameau, 1914
Kunsthaus Zürich

De Matisse au Cavalier bleu
7 février - 11 mai 2014

Kunsthaus, Zürich

L’expressionnisme allemand est-il un mouvement spontané ou s’est-il plutôt nourri d’autres avant-gardes, notamment françaises ? C’est la thèse défendue par cette exposition du Kunsthaus, qui met en lumière la genèse de l’expressionnisme en montrant que ce mouvement est né dans un esprit de cosmopolitisme et qu’il a été marqué par toute une série d’échanges fructueux au niveau international.

Cette exposition confronte, en une centaine d’œuvres, Gauguin, Cézanne et Matisse aux maîtres du Cavalier bleu. Avec les 107 chefs-d’œuvre de 37 artistes exposés seront présentées les recherches les plus récentes sur cette réception dont l’histoire n’a jusqu’à présent été que peu étudiée.

www.kunsthaus.ch/

Paul Cézanne
La Montagne Sainte Victoire
Barnes Foundation Merion Pennsylvania

Cézanne
4 février - 18 mai 2014

Musée Thyssen-Bornemisza, Madrid
 
Paysages et natures mortes seront confrontés dans cette exposition consacrée à Paul Cézanne, père de la peinture du XXe siècle, à travers une cinquantaine d’œuvres. Le laboratoire de ces deux genres verra naître une nouvelle conception de l’art et de sa relation avec la réalité.
 
Tout comme les impressionnistes, Cézanne peignait en plein air, mais ses paysages ne se limitent pas à une vision déterminée, ni à une heure de la journée concrète. De la même façon, les natures mortes de Cézanne cassent la perspective traditionnelle des objets et se montrent sous différents angles de composition, leur apportant ainsi un équilibre précaire. En ce sens, l'œuvre de Cézanne est clairement un antécédent du cubisme, et est considérée comme un lien entre l'impressionnisme et le cubisme.

www.museothyssen.org/

Vincent Brunot, ou la magie du crayon
27 novembre 2013 - 19 janvier 2014

Centre d'art et de culture, Meudon
Né à Boulogne et formé aux Arts Déco de Paris, Vincent Brunot promène ses crayons et son regard au gré de ses expériences professionnelles, en France et à l’étranger.

Passionné de détails et de perspectives, il aime « retranscrire sur le papier la profondeur des espaces » traversés, campagnes ou villes. Créateur de fresques, collaborateur régulier des Editions Gallimard, de Géo, « croqueur » de l’Ile de Ré, de Venise et Trieste, de Marseille, de Versailles et de Lyon, il enseigne le dessin aux écoliers d’Asnières, véritable magicien du trait et de la couleur.

www.meudon.fr/culture/centre-d-art-et-de-culture

La mer, toujours recommencée
Marines de Jules Dupré (1811-1889)

24 novembre 2013 - 13 avril 2014

Musée d’Art et d’Histoire Louis Senlecq, L'Isle Adam
C’est dans le cadre de l’événement Val d’Oise Océan que le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq propose la redécouverte d’un aspect peu connu de la production picturale de Jules Dupré (1811-1889), essentiellement admiré pour ses paysages bucoliques.

L’exposition La Mer, toujours recommencée offre un panorama varié du traitement de la mer par Jules Dupré à travers la présentation d’une trentaine de peintures, dessins et gravures. Pour la première fois réunies, ces oeuvres proviennent des collections du musée d’Art et d’Histoire Louis Senlecq, du musée des Beaux-Arts de Rouen, du musée des Beaux-Arts de Reims, des musées d’Art et d’Histoire d’Evreux et de Lisieux et de collectionneurs privés.

Le musée Louis Senlecq détient la troisième collection française d’œuvres de Jules Dupré dont l'influence se mesure dans les peintures, les aquarelles et les dessins de son unique élève, Auguste Boulard (1825-1897).

www.musee.ville-isle-adam.fr/

Jakob Christoph Miville
Une carrière dans la vallée du Rhin
1807-1809, huile sur toile
Kunstmuseum de Bâle



 

Jakob Christoph Miville (1786 - 1836)
Une peintre de paysages Bâlois entre Rome et Saint-Pétersbourg

16 novembre 2013 - 16 février 2014

Kunstmuseum Basel, Bâle, Suisse
Miville était un peintre et dessinateur bâlois à l’activité internationale. Un séjour à Rome et des voyages dans les  Alpes ont fortement influencé ses premiers paysages héroïques. Toutefois, c’est en Russie (1809 – 1817) qu’il a développé sa propre sensibilité face à la nature: l’ampleur des paysages qu’il a pu admirer en Crimée et dans le Caucase, a inspiré son évolution vers le genre du paysage romantique. Le riche matériau d’étude rapporté avec lui, à son retour au pays, a constitué, en Suisse, la source de ses tableaux ultérieurs.

En collaboration avec la Stiftung für Kunst des 19. Jahrhunderts (Fondation pour l’art du XIXe siècle) d’Olten, le Kunstmuseum consacre pour la première fois à Miville et son cercle artistique une vaste exposition qui réunit des peintures et dessins issus de collections suisses et russes.

www.kunstmuseumbasel.ch/


 

Albert Marquet : les bords de Seine, de Paris à la côte normande
13 octobre 2013 - 16 février 2014
Musée Tavet-Delacour, Pontoise
Albert Marquet, célèbre peintre français de la première moitié du XXème siècle, participe à la brève aventure du Fauvisme, aux côtés de Matisse, Vlaminck et Derain.

Travaillant par séries, à la manière de Monet, il a toujours mis en scène les ciels changeants des bords de Seine, de Paris à la Normandie en passant par le Val d'Oise, avec une grande virtuosité.

L'exposition du musée Tavet-Delacour, qui bénéficie du concours du Wildenstein Institute et du centre Pompidou, vous permettra de redécouvrir un artiste virtuose, au trait de pinceau elliptique et dépouillé.

www.ville-pontoise.fr/content/musee-tavet-delacour

Pieter Brueghel le Jeune
Le Piège à oiseaux, 1605
huile sur bois, 50,5 x 61 cm
Genève, Collection Torsten Kreuger

 

La dynastie Brueghel
11 octobre 2013 - 16 mars 2014

Pinacothèque de Paris

La dynastie Brueghel représente un cas à la fois passionnant et central. Cette famille exceptionnelle va développer durant trois générations les représentations les plus symptomatiques d'une époque, d'un mode de vie et de coutumes dans toute une région, les Flandres et le Nord de l'Europe.

À la différence de Jérôme Bosch, dont il semble être le seul héritier, Pieter Brueghel l'Ancien choisit de représenter le monde de ses contemporains, des paysans auprès desquels il aimait séjourner, dans des paysages adaptés aux dimensions humaines : pour la première fois, le monde rural devient le sujet de la peinture. Peu de ses peintures nous sont parvenues. Ce sont ses suiveurs et ses héritiers qui vont perpétuer cette manière unique de représenter les réalités du monde moderne, marquant ainsi l'une des innovations les plus importantes de l'histoire de l'Art moderne : l'élaboration d'une réflexion autour de l'homme et de sa place au sein de la nature.

www.pinacotheque.com/

Darío de Regoyos
Amandiers en fleur, 1905
huile sur toile, 46 x 61 cm
Collection Carmen Thyssen-Bornemisza en dépôt au musée Carmen Thyssen Málaga

 

Darío de Regoyos (1857-1913) L’aventure impressionniste
7 octobre 2013 - 26 janvier 2014

Musée des beaux-arts de Bilbao, Espagne
C’est un véritable artiste cosmopolite : l’Asturien Darío de Regoyos (1857-1913) étudia à Bruxelles, où il se lia d’amitié avec Ensor et Verhaeren, voyagea à travers l’Europe – à Paris, à Londres pour y rencontrer Whistler, en Italie, puis du pays Basque à l’Andalousie.

Sa production picturale assimile des influences variées : d’abord symboliste, Regoyos se révèle comme pionnier de l’impressionnisme en Espagne avant de se laisser séduire par le pointillisme et d’exceller dans la gravure. Une diversité qui a sans doute nui à sa notoriété, le cantonnant à l’image d’un brillant touche-à-tout.

www.museobilbao.com/

Jean-Baptiste Camille Corot
Château de Wagnonville
© Musée de la Chartreuse de Douai

 

Corot dans la lumière du Nord
5 octobre 2013 - 6 janvier 2014

Musée de la Chartreuse, Douai
Venu à plusieurs reprises dans les environs de Douai et d’Arras pour travailler avec ses amis Constant Dutilleux, Charles Desavary et Alfred Robaut, Corot y a laissé de nombreu­ses œuvres pleines de sensibilité. Le paysage est au centre des préoccupations de ces artistes qui plantent leur chevalet aux environs d’Arras, de Douai, dans la région des étangs autour d’Arleux, de Palluel et sur le littoral. L’exposition se veut un témoignage de l’intérêt de Corot pour ces paysages du Nord, à travers la présentation de soixante-dix peintures, de nombreux dessins et clichés-verre, évoquant également l’influence que l’artiste a exercé sur les peintres de la région ainsi que les rela­tions d’amitié que Corot a entretenu avec ses amis douaisiens et arrageois.

L’exposition sera ensuite présentée au musée des Beaux-Arts de Carcassonne, du 21 février au 21 mai 2014.

Georges Braque
L’oiseau noir et l’oiseau blanc,1960

Huile sur toile, 134 x 167,5 cm
Paris © Leiris SAS Paris © Adagp, Paris 2013

Georges Braque
18 Septembre 2013 - 06 Janvier 2014

Grand Palais, Galeries nationales, Paris
Le Grand Palais présente la première rétrospective consacrée à Georges Braque (1882-1963), depuis près de quarante ans. Initiateur du cubisme et inventeur des papiers collés, il fut l’une des figures d’avant-garde du début du XXe siècle, avant de recentrer son œuvre sur l’exploration méthodique de la nature morte et du paysage.

L’exposition propose un nouveau regard porté sur l’œuvre de l’artiste et une mise en perspective de son travail avec la peinture, la littérature ou la musique de son temps. Elle réunit des œuvres venues du monde entier.
 

Hiramatsu Reiji
Giverny, l’étang de Monet, bruit du vent
© Hiramatsu Reiji

Hiramatsu, le bassin aux Nymphéas
Hommage à Monet
13 juillet - 31 octobre 2013

Musée des Impressionnismes de Giverny

Cette exposition est consacrée au grand peintre japonais Hiramatsu Reiji (né à Tokyo en 1941). Venu sur les traces de Monet pour la première fois en 1994, l’artiste a exploré le célèbre bassin aux Nymphéas, à Giverny. Cette expérience lui insuffle une énergie nouvelle pour partir à la rencontre de l’Impressionnisme et du japonisme de Monet.

L’art japonais a influencé Claude Monet comme l’attestent ses œuvres, sa fabuleuse collection d’estampes japonaises, mais également son jardin, patiemment élaboré pendant plus de vingt ans à partir de 1883 jusqu’à sa mort, auquel il adjoignit un pont japonais.  

L’exposition réunit plus d’une trentaine d’œuvres (peintures, dessins et estampes) du maître Hiramatsu dont 5 majestueux paravents, peints selon la technique traditionnelle du nihonga, qui allient tradition et modernité ainsi que plusieurs œuvres de Monet permettant une confrontation des influences croisées. 20 des plus belles estampes de la collection de Monet sont aussi exposées, témoignage de son goût pour l’art japonais.

Exposition présentée dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste.

Claude Monet
Monte-Carlo vu de Roquebrune, 1884
Huile sur toile, 65 x 81 cm
Palais princier, Monaco
© Palais Princier, Monaco, Eric Mathon

De l'Impressionnisme à l'abstraction...
...une immersion dans la peinture

26 juin - 29 septembre 2013

Musée des Beaux-Arts de Saint-Lô
Le Musée des Beaux-Arts de Saint-Lô présente une sélection de cinquante peintures et dessins, montrant comment, à la suite de l’impressionnisme, certains artistes, en sont venus à se dégager d’une esthétique traditionnelle, tout en s’inspirant librement du monde et de la nature.

L’exposition rassemble des artistes que tout semble éloigner. D’un côté les artistes impressionnistes tels Eugène Boudin ou Claude Monet, de l’autre les représentants de l’abstraction non géométrique des années 1950 à 1980 tels Olivier Debré, ou Alfred Manessier. Le but est de comprendre en quoi l’élément aquatique et le rapport sensible à l’environnement sont deux thèmes qui créent une continuité entre impressionnisme et abstraction.

Exposition présentée dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste.

LS Lowry
Industrial landscape, 1955
Tate © tne estate of LS Lowry

Lowry and the Painting of Modern Life
26 juin - 20 octobre 2013

Tate Britain, Londres
Chez les Lowry, on connaît Malcolm, l’auteur de Au-dessous du volcan, ou Glen, le directeur du MoMA depuis près de 20 ans. Voici qu’un nouveau prénom va se faire une place : Laurence Stephen, abrégé en L.S. Non que celui-ci soit totalement méconnu. Les Anglais, dont il est, le considèrent hautement. Mais sa notoriété à l’extérieur est quasiment nulle. Pourtant, ce peintre à la vie bien remplie (1887-1976) a su mieux que nul autre capter l’ambiance d’une société industrielle sur le déclin, la poésie des quartiers ouvriers, la texture des grandes usines de brique, la foule silencieuse des halls de gare. Esprit indépendant, allergique aux reconnaissances officielles, Lowry est le digne héritier des impressionnistes et des symbolistes. A l’approche du 50e anniversaire de sa mort, la Tate Britain le consacre comme une figure majeure du XXe siècle.

Le Grand Atelier du Midi
13 juin - 13 octobre 2013

Musée Granet - Aix-en-Provence
Musée des beaux-arts de Marseille - Palais Longchamp

Au cœur de Marseille-Provence 2013, Capitale Européenne de la Culture, cette exposition est conçue en deux volets : au Palais Longchamp à Marseille "De Van Gogh à Bonnard" et au musée Granet d’Aix-en-Provence "De Cézanne à Matisse". Elle réunit près de 200 chefs-d’œuvre de la peinture entre 1880 et 1950-1960.

À partir de deux figures tutélaires de la modernité, Vincent Van Gogh et Paul Cézanne, les œuvres présentées cherchent à expliciter comment le Midi, au sens large, du nord de l’Espagne au nord de l’Italie, avec quelques incursions en Afrique du Nord, a été un fabuleux laboratoire pour l’élaboration de la modernité en peinture.

Camille Pissarro
Rue Saint-Honoré après-midi. Effet de pluie
1897, huile sur toile
Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza

Camille Pissarro
4 juin - 15 septembre 2013

Musée Thyssen-Bornemisza, Madrid
C’est l’artiste impressionniste par excellence : c’est lui qui a rédigé les statuts du groupe et il est le seul des « grands » à avoir participé aux huit expositions collectives de 1874 à 1886. Pourtant, comme le soulignent justement les commissaires de la rétrospective, sa notoriété a pâti de celle de ses collègues, Monet en premier. Voici donc une opération de réhabilitation qui a d’autant plus de valeur qu’elle se tient hors de France, où la galaxie impressionniste est encore davantage réduite à ses poids lourds.

Plus de 80 œuvres - vues de la Seine, perspectives parisiennes, portraits et autoportraits (dont ceux, vénérables, à longue barbe blanche) - montrent combien Pissarro a été un gardien doué du temple sans jamais se permettre les audaces chromatiques de Monet ou les virtuoses scènes de groupe de Renoir.

Edouard Béliard
Pontoise vue depuis l’écluse, vers 1872
Huile sur toile, 38 x 65 cm
Collection Musée Camille Pissarro, Pontoise

Paysages d’eau – Œuvres impressionnistes de la première heure
1er juin – 30 septembre 2013

Musée de Louviers
Réunissant une soixantaine de toiles peintes entre 1869 et 1887, l’exposition traitera de la genèse et l’évolution du paysage impressionniste, en lien avec la thématique de l’eau et du territoire (Paris, Venise, Londres, la Bretagne, la Normandie, etc). Elle présentera des œuvres d’artistes à mi-chemin entre Réalisme et Impressionnisme, tels que Degas, Bracquemond ou Cals. Son ambition est également de réunir des maîtres de l'Impressionnisme pur tels que Monet, Sisley et Renoir. Elle révèlera que ces artistes ont contribué ensemble à l'éclosion du paysage moderne.
Festival Normandie Impressionniste.

Exposition présentée dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste.

Hubert Robert
Paysage de cascade avec les bergers d'Arcadie
© Musée de Valence, photo Eric Caillet



 

Tableaux d'Hubert Robert du musée de Valence
mai - octobre 2013

Musée des beaux-arts de la ville de Paris, Petit Palais
En avant-première de la réouverture en décembre prochain du musée de Valence (Drôme), quatre des plus beaux tableaux d’Hubert Robert (1733-1808) sont présentés au Petit Palais, aux côtés des dix tableaux de l’artiste des collections permanentes.

Peintre par excellence des ruines de la Rome antique, Hubert Robert séjourna onze ans dans la ville des papes, à partir de 1754. Le succès de ses paysages lui valut même la commande de plusieurs jardins qu’il peupla de « fabriques » et de grottes à la manière des tableaux qui avaient fait sa célébrité.

Connu pour sa collection incomparable de dessins d’Hubert Robert, le musée de Valence s’est attaché depuis plus d’une vingtaine d’années à étoffer ce fonds par l’acquisition de toiles significatives de l’artiste. L’ensemble formera un des centres de gravité du musée de Valence dont la rénovation est en voie d’achèvement. Le prêt exceptionnel de quelques-uns de ses fleurons à Paris est l’occasion de les faire dialoguer avec les toiles conservées au Petit Palais.

Pierre-Auguste Renoir
La Yole, 1875
Huile sur toile
© The National Gallery, Londres, Dist. Rmn / National Gallery Photographic Department

Eblouissants reflets, 100 chefs-d'oeuvre impressionnistes
29 avril - 30 septembre 2013

Musée des beaux-arts de Rouen
Cette exposition s’attache pour la première fois au motif du plan d’eau, cette surface colorée perpétuellement mobile où se réfléchissent le paysage, les voiles et le ciel, qui traverse toute l’histoire de l’impressionnisme.

L’exposition réunit 170 œuvres, parmi lesquelles une centaine de chefs-d’œuvre impressionnistes ainsi que de très rares épreuves des premiers maîtres de la photographie.

Exposition présentée dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste.

Camille Pissarro
L'Anse des pilotes au Havre, 1903
Huile sur toile, 54,5 x 65,3 cm
© MuMa Le Havre / Florian Kleinefenn

Pissarro dans les ports, Rouen, Dieppe, Le Havre
27 avril – 29 septembre 2013

Musée d’Art moderne André Malraux – Le Havre
Au cours du XIXe siècle, le développement à grande vitesse des ports fascine les artistes. Pissarro déclinera à l’envi des paysages aux ambiances tantôt lumineuses ou brumeuses, réalisant ainsi près de 120 toiles. Des œuvres d’Eugène Boudin, Maxime Maufra Raoul Dufy, Othon Friesz, Albert Marquet complètent cet ensemble.

Ces tableaux, réunis dans la première exposition consacrée à ce sujet, permettent de mesurer l’importance de la rupture qui se produit au début du XXe siècle.


Exposition présentée dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste.

Berthe Morisot
Vue du port de Lorient, 1869
Washington, National Gallery of Art


 

Un été au bord de l’eau, Loisirs et Impressionnisme
27 avril – 29 septembre 2013

Musée des Beaux-Arts de Caen
Parmi les grandes mutations du XIXe siècle, le prodigieux essor des loisirs de plein air eut des effets directs sur l’histoire de l’art : l’atelier du peintre quitte la ville, se transposant dans la nature même. L’exposition décline son propos en quatre chapitres qui illustrent les différents modes d’exploration de ces thèmes par le peintre, depuis les scènes de plage, les paysages de bord de mer et leurs infinies variations atmosphériques, jusqu’à l’incursion des corps dévêtus dans un paysage marin.


Exposition présentée dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste.

Paul-Elie Ranson
Paysage Japonisant ou Le mur fleuri
Vers 1899, huile sur toile
© Droits réservés

Une passion française. La Collection Marlene et Spencer Hays
Bonnard, Vuillard, Redon, Modigliani, Matisse
16 avril - 18 août 2013

Musée d'Orsay, Paris
Marlene et Spencer Hays ont commencé à acheter des œuvres d’art au début des années 1970.

A l’instar de beaucoup de leurs concitoyens, ils s’intéressent d’abord à la peinture américaine de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, Puis iIs élargissent le champ de leurs investigations, découvrant les Nabis au début des années 1980.

Ils tombent aussitôt sous le charme des compositions mystérieuses signées Bonnard, Maurice Denis, Ranson, Vuillard, réunissant une collection de première importance.

 

Silvestro Lega
Après le déjeuner, ou La pergola, 1868
Huile sur toile, 75 x 93,5 cm
Milan, Pinacoteca di Brera © Archives Alinari, Florence / Dist. RMN, Goerges Tatge

Les Macchiaioli 1850-1874 - Des impressionnistes italiens ?
10 avril - 22 juillet 2013

Musée de l'Orangerie, Paris
Les Macchiaioli constituent à Florence dans les années 1855 un groupe d'artistes révoltés venus de toute la péninsule. Qui sont ces Macchiaioli au surnom intraduisible ? Littéralement des "tachistes", désignation péjorative apparue dans la presse en 1862 puis adoptée par eux.

Rompant avec le néoclassicisme et le romantisme dominants, ils donnent un souffle nouveau à la peinture italienne et sont considérés comme les initiateurs de la peinture moderne en Italie. Cette peinture exercera une influence capitale sur des cinéastes italiens, comme Luchino Visconti et Mauro Bolognini.

Signac, les couleurs de l'eau
29 mars - 2 juillet 2013

Musée des impressionnismes, Giverny
Comme Claude Monet, Paul Signac (1863-1935) a trouvé une source d’inspiration constante dans l’évocation de l’eau et de ses couleurs. Depuis les premières marines peintes sur le littoral normand avec une vigueur et une liberté impressionnistes jusqu’aux amples architectures portuaires aux couleurs vives d’après-guerre, la description de l’eau et du ciel offrirent à Signac un inépuisable prétexte à multiplier les variations chromatiques.

L’exposition comptera cent vingt œuvres environ, peintures, aquarelles et dessins. Elle sera complétée par une riche section documentaire (photographies, publications et correspondances) présentée avec le concours des Archives Signac.

Eugène Boudin
Concert au Casino de Deauville, 1865
© Courtesy National Gallery of Art, Washington

 

Eugène Boudin
22 mars - 22 juillet 2013

Musée Jacquemart André, Paris
Connu pour ses marines et ses scènes de plage, Eugène Boudin (1824-1898) fut l’un des premiers artistes français à poser son chevalet hors de l’atelier pour réaliser des paysages. Dans ses nombreux tableaux, il s’est tout particulièrement attaché au rendu des éléments et des effets atmosphériques. Il a ainsi été l’un des initiateurs d’une vision renouvelée de la nature, précédant dans cette démarche les impressionnistes et son ami Claude Monet, qui écrivait à la fin de sa vie : « Je dois tout à Boudin ». Au fil des années, sa palette s’éclaircit et sa touche s’allège pour mieux restituer les reflets du ciel et de l’eau. Où qu’il soit, il peint des paysages en mouvement, dans une subtile harmonie de gris colorés. Véritable « roi des ciels », Eugène Boudin a su transcrire à la perfection des éléments aussi changeants que la lumière, les nuages et les vagues.

Cette exposition présente, grâce aux prêts de musées internationaux, une soixantaine de peintures, aquarelles et dessins qui permettent de suivre Eugène Boudin dans sa quête de la lumière et rendent un merveilleux hommage à cet artiste indissociable de la mer et de ses paysages.

Félix Ziem
L’Avant-port de Martigues, 1841-1899 Aquarelle sur papier, 22,2 × 34,8 cm
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais © Petit Palais / Roger-Viollet


 

Félix Ziem « J’ai rêvé le beau » Peintures et aquarelles
14 février - 4 août 2013
Petit Palais, Musée des Beaux-arts de la ville de Paris
Cet ami des peintres de Barbizon, admirateur du Lorrain et de Turner, occupe une place originale dans l’art du XIXe siècle. Félix Ziem (1821-1911) a su séduire une large clientèle qui aimait rêver de Venise ou de Constantinople devant ses toiles. Mort il y a un siècle, il débute sa longue carrière dans l’ombre de Delacroix et l’achève sur la butte Montmartre près de l’atelier du jeune Picasso. L’eau et le ciel occupent une place prédominante dans ces paysages lumineux qui ont fait sa renommée.

L’exposition retrace l'itinéraire artistique de ce grand voyageur en exposant une centaine d’œuvres (peintures, aquarelles et dessins) entrées au musée en 1905.

Vincent Van Gogh
Hospital à Saint-Rémy, 1899
Huile sur toile, 91,7 x 72 cm
The Armand Hammer Collection. Hammer Museum, Los Angeles. Gift of the Armand Hammer Foundation

Peindre l'extérieur
5 février - 12 mai 2013

Musée Thyssen-Bornemisza, Madrid
La pratique de la peinture en plein air est généralement associée à l'impressionnisme alors que lorsque Monet, Renoir, Sisley et Pissarro commencent à exposer leurs œuvres dans l'atelier du photographe Nadar en 1874, la peinture de plein air existe déjà depuis près d'un siècle.

Cette exposition présente donc une centaine de toiles exécutées entre 1780 et 1900. Elle débute avec le travail de certains des fondateurs de la peinture de plein air comme les paysagistes Pierre-Henri de Valenciennes et Thomas Jones, et se poursuit à travers le travail de personnalités comme Turner, Constable, Corot, Rousseau, Courbet, Daubigny ainsi que toutes les grandes figures de l'impressionnisme, concluant à la fin du siècle avec Van Gogh et Cézanne notamment.

Henry Moret
Batteuses de blé, 1892
Huile sur papier, 37,5 x 50 cm
© B. Galéron

 

Les peintres de Pont Aven autour de Gauguin
12 janvier - 8 avril 2013

Atelier Grognard, Rueil-Malmaison
À travers une belle sélection de près de 150 peintures, gravures et dessins cette exposition revisite l’aventure de Pont-Aven sur une longue période allant de 1886 aux années 1920. Avec une approche pédagogique et didactique, le visiteur découvrira une vingtaine de peintres réunis autour de Paul Gauguin, d’Émile Bernard à Paul Sérusier, en passant par Maxime Maufra, Maurice Denis, Henry Moret, Charles Filiger...

Grâce à des prêts consentis par des musées prestigieux (le Musée d’Orsay, le Musée Maurice Denis de Saint-Germain-en-Laye, les Musées des Beaux-arts de Rennes, de Reims et d’Orléans, le Musée de la Douane à Bordeaux, le Musée Lambinet à Versailles, le Musée de la Ville de Lorient, la ville de Châteauneuf-du-Faou...), que complètent de superbes œuvres issues de collections privées, l’Atelier Grognard réunit les grands acteurs de cette « révolution picturale » née à Pont-Aven, qui marquera en profondeur l’histoire de l’art moderne.

Brueghel, de Velours (dit Jan I Brueghel)
Scène fluviale ou le débarquement
vers 1605

 

Paysages en voyage
15 décembre 2012 - 31 mars 2013

Musée Tessé, Le Mans
Le musée des Beaux-arts de Nantes faisant l’objet d’une importante rénovation a organisé avec le musée Tessé au Mans l’exposition d’une sélection de ses œuvres sur la thématique du paysage, très appréciée du public, afin d’en évoquer quelques aspects marquants, entre le début du XVIIe et la fin du XXe siècle :
- Le paysage flamand au XVIIe siècle, lorsque le paysage n’est plus un simple arrière-plan mais devient le sujet principal du tableau.
- L’Italie à la fin du XVIIIe et au XIXe siècle, avec le genre de la veduta, puis la source d’inspiration que constituent les paysages italiens et leur lumière.
- Le sentiment de la nature au XIXe siècle, qui a favorisé une nouvelle sensibilité et la volonté de traduire dans la peinture la poésie des éléments naturels.
- Les paysages du XXe siècle : les artistes ne se veulent plus seulement les spectateurs passifs du paysage mais cherchent à s’affranchir du réel par l’imaginaire ou l’abstraction.